France Turquie
lundi, mai 16, 2005
 
Nos ancêtres, les Gaulois...
Les collégiens de la classe de 4e , en France, sont les victimes de la falsification historique. Des écrivains philosophes anti-nègres sont présentés dans leur « livre de français » comme des hommes qui combattaient l’esclavage. En réalité, il s’agit de racistes du « siècle des Lumières » comme Montesquieu, Voltaire, Diderot et de bien d’autres.
La falsification, au niveau des livres scolaires, n’est pas une chose nouvelle (Nous avons appris, par exemple aux Antilles, mêmes les plus noirs d’entre nous, que nos ancêtres étaient les Gaulois ; il y avait même un nègre, Henri Salvador, qui chantait une chanson : « Nos ancêtres, les Gaulois... »). Nous profitons de cette rentrée des classes pour attirer l’attention de nos lecteurs sur une dérive habituelle. Nul ne doute que les auteurs de ces livres ont un réel mépris des Noirs, car ils connaissent la vérité.
Le Livre de Français des classes de 4e intitulé « Français 4e Livre unique » est édité chez Hatier. Il est réalisé sous la direction d’Hélène Potelet et parmi les auteurs ont y trouvent un agrégée de Lettres Classiques, deux agrégées de Lettres Modernes, un agrégée de Grammaire, quatre certifiées de Lettres Modernes.

« Le siècle des Lumières »
Ce livre de Français aborde « Le siècle des Lumières » à la page 182. Voici quelques extraits : « Après la mort de Louis XIV, Philippe d’Orléans assure la régence (1715-1723) jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Louis XV (1723-1774). A l’absolutisme rigoureux le Louis XIV succède une période de liberté et de renouveau. Les découvertes scientifiques depuis la fin du XVIIe siècle sont un des facteurs de ce renouveau : découverte par Newton de la loi sur la gravitation universelle (1687) ; débuts de l’électricité, de la machine à vapeur par Watt (1765) ; étude de Buffon sur les sciences de la nature (1749-1804)... Ces nouvelles connaissances modifient la conception qu’on avait jusque-là de l’homme et du monde. Par ailleurs, les voyages dans les pays étrangers se multiplient : depuis les grandes expéditions du XVIe siècle, les Européens ont découvert la vie et les mœurs des habitants du Nouveau Monde, d’Amérique, de Turquie, de Chine, de Perse, des Indes... Les penseurs et écrivains du XVIIIe siècle mettent en avant le fait qu’il n’y a pas qu’une vérité (tout est relatif) et engagent à porter un regard différent sur l’autre. L’esprit critique se réveille, les écrivains se tournent vers la réflexion philosophique. Ils s’interrogent sur le destin de l’homme, dénoncent les préjugés et se donnent pour mission d’éclairer les esprits aveuglés par les croyances trompeuses, d’où leur nom de « philosophes des Lumières ». Au nom de la raison, les écrivains philosophes (Montesquieu, Voltaire, Diderot, Rousseau) ainsi que le dramaturge Beaumarchais combattent l’intolérance, le fanatisme religieux, la guerre, l’esclavage et prônent le respect absolu de la personne humaine. Ils risquent dans ce combat la censure, la prison et l’exil, mais c’est à ce prix qu’ils construiront des valeurs qui rendront possible la Révolution française de 1789. » Et ce livre de Français rajoute pour Voltaire, à la page 183 : « Voltaire a excellé dans tous les genres... soulevant toujours la même question : le bonheur humain est-il possible dans un monde habité par le mal et la sottise humaine ? Toute sa vie, Voltaire s’est battu contre le fanatisme, l’intolérance et l’injustice. »
Que de mensonges dans ce livre de Français, le mensonge habituel. La réalité est tout autre.
Les livres du grand historien, spécialiste de philosophie politique, Louis Sala-Molins, « Les misères des lumières » et « Le Code Noir », nous éclairent sur la littérature des écrivains et philosophes européens à propos des Noirs, à l’époque des « Lumières ». Nous citons aussi quelques passages du livre de Cheikh M’Backé Diop (Docteur en sciences) « Cheikh Anta Diop, l’homme et l’œuvre ».

Voltaire
Il participe à la bestialisation du Noir . Ici ce n’est pas le « grand » Voltaire mais le « petit » Voltaire (nous rassurons le lecteur, il n’y a pas eu de dédoublement de la personnalité, le sujet est conscient dans les deux cas). Voici ce que dit Voltaire : « Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses transportés dans les pays les plus froids y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire. » (Livre : Essai sur les mœurs et l’Esprit des Nations) Bref, pour Voltaire, les Noirs sont génétiquement moches et cons.

Montesquieu
Dans le livre « De l’esprit des Lois » , Montesquieu montre ses insuffisances : « Ceux dont il s’agit sont noirs depuis les pieds jusqu’à la tête, et ils ont le nez si écrasé, qu’il est presque impossible de les plaindre...Des petits esprits exagèrent trop l’injustice que l’on fait aux Africains » Bref, pour Montesquieu, la souffrance des esclaves est peu de chose.

Diderot et Raynal
Ces deux lascars suggèrent de faire bêcher les Noirs en cadence pour lutter contre leur mélancolie et accroître en même temps leur rendement.

Rousseau
Il ne souffle pas un mot sur l’esclavage lié à la traite franco-africaine. Le cas de la traite triangulaire et de l’esclavage euro-africain, de son temps, ne figure pas dans l’inventaire de son livre « Le Contract social ». Pas une syllabe sur l’esclavage euro-antillais dans le « Discours sur l’origine de l’inégalité ».
Il faut dire que ce « siècle des Lumières » était un véritable « siècle des ténèbres ». Lisons ce que disent les autres écrivains de ce siècle de démons :

Hegel
Il écrit dans « La raison dans l’histoire » : « L’homme en Afrique noire, vit dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l’empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation... », « Ce qui caractérise les nègres, c’est précisément que leur conscience n’est pas parvenue à la contemplation d’une quelconque objectivité solide, comme par exemple Dieu, la loi... »

Rousselot de Surgy
Il déconnait gravement : « Tout sentiment d’honneur et d’humanité est inconnu à ces barbares...Point de raisonnement chez les nègres, point d’esprit, point d’aptitude à aucune sorte d’étude abstraite...Leur naturel est pervers... »

Deslozières
Il est un digne précurseur du duo Le Pen-Mégret. Il bavait sur les Noirs dans « Les égarements du Négrophilisme » : « Par le métissage, le sang noir attaquerait en France jusqu’au cœur de la nation en déformant les traits et en brunissant le teint »

Michiels
Dans « La vie des nègres en Afrique », il crachait son venin : « La plus stupide, la plus perverse, la plus sanglante des races humaines », « Aucun progrès, aucune invention, aucun désir de savoir, aucune pitié, aucun sentiment » , « La couleur noire, la couleur des ténèbres est vraiment le signe de leur dépravation ».

Bossuet
Il se fait le confident de Dieu dans « avertissement aux protestants » : « Condamner un état qui pratique l’esclavage, ce serait condamner le Saint Esprit qui ordonne aux esclaves par la bouche de Saint Paul de demeurer dans leur état, et n’oblige point les maîtres à les affranchir »

Hugo
Dans un discours le 18 mai 1879, Victor Hugo montre son manque de culture sur l’Afrique : « Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire qui date du commencement dans la mémoire humaine : L’Afrique n’a pas d’histoire »

Gobineau
Il refuse au nègre, dans son « Essai sur l’inégalité des races humaines », tout rôle majeur ou significatif dans l’évolution de l’humanité, vu l’infériorité de la race noire...fort proche du singe par tout le reste de son anatomie...peau rappelant la couleur du mal. Gobineau prouve ainsi son incompétence, son narcissisme et son racisme. Il lui reste la masturbation intellectuelle.

Bref, ces écrivains des « Lumières », deviennent des pisseurs de copie lorsqu’ils se mettent à parler de l’Afrique ou des Noirs. A tous ces auteurs, nous pouvons rajouter la complicité de l’église et des papes aux mêmes époques : Les papes sont complices de cette haine raciale. Ils sont même parmi les ténors. En 1454, le pape Nicolas V autorise au roi du Portugal à pratiquer la Traite. En 1885, les puissances européennes se partagent l’Afrique. Le pape Léon XIII sanctifie la rencontre de ces nations : « Dieu a crée cette terre pour nous, Amen ». Entre 1939 et 1958, pendant son pontificat, Pie XII ne voudra jamais des gardes noirs au Vatican. Il affirmera encore une fois ce refus d’avoir des nègres au Vatican lors de la victoire des Alliés sur les Nazis. C’est la seule faveur qu’il demande aux Américains ! Il est vrai que « le système papal » est douteux car après plusieurs centaines des papes, les souverains pontifes ont tous été des Blancs et surtout des Italiens. (Si il faut s’en tenir au Christianisme, Dieu est blanc et Italien !)

www.africamaat.com

vendredi, mai 06, 2005
 
Le traitement de la Turquie par l'UE
Une blague a couru parmi les supporters européens de la candidature turque à l'UE. Elle a été répétée à chaque rencontre pour montrer de quelle façon peu loyale la Turquie avait été traitée.

L'UE convoque trois candidats à l'adhésion à l'UE à un examen écrit pour régler le problème une fois pour toute. Juste pour montrer que personne n'a été injustement traité, la commission d'examen dit aux pays qu'à chacun il sera posé une question sur le même sujet.
On demande au Premier Ministre bulgare : "Quand a eu lieu le premier bombardement atomique ?

Le Prmeier Ministre bulgare répond sans hésiter : "En 1945."

La commission est très contente et la Bulgarie réussit l'épreuve.
C'est alors le tour du Premier Minsirte roumain d'être interrogé : "Sur quel ville la première bombe atomique a été lâchée ? "

Réponse immédiate : Hiroshima."

La commission est très contente et dit à la Roumanie qu'elle aussi a réussi l'examen.

C'est maintenant le tour du Premier Ministre turc, que l'on va interroger sur le même sujet afin d'être équitable .

"S'il vous plait, donnez-nous les noms, prénoms et surtout els dates de naissances de ceux qui ont été tués par la bombe atomique lâchée sur Hiroshima in 1945?"

Le Premier Minsitre turc écrit encore la réponse.

samedi, avril 30, 2005
 
Les Arméniens, l'histoire et le prétoire
La mémoire arménienne est sur la défensive. Tourmentée, elle repose en partie sur une fracture de l’oubli, sur des silences et des refoulements qui touchent à des tabous particulièrement sensibles et douloureux : les responsabilités arméniennes dans la tragédie de 1915 et les massacres de masse perpétrés sur les populations musulmanes de 1914 à 1922. Sacralisée à outrance, elle sert de ciment identitaire à une communauté franco-arménienne éclatée et menacée par l’assimilation.

Aujourd’hui, pour éviter un retour traumatisant de ce refoulé, préserver le seul marqueur identitaire facteur de cohésion, et se maintenir comme acteurs politiques de premier plan, les organisations franco-arméniennes ont un intérêt évident, quasi existentiel, à empêcher toute remise en cause de cette mémoire officielle.

Durant des décennies, tous les moyens ont été bons pour rendre intouchable cette "mémoire" fragmentée, vacillante et amnésique des atrocités arméniennes. "Bétonnée" par les historiens d’origine arménienne soutenus et financés par la diaspora, éclaboussée du sang des dizaines de victimes des terroristes de l’Asala, institutionnalisée et au besoin monnayée sans scrupule lors des échéances électorales, cette "mémoire" est progressivement devenue un instrument et un enjeu politiques entre les mains de puissants groupes de pression.

Et pourtant ! En France comme ailleurs dans le monde, les attentats, les assassinats et l’intense travail de lobbying n’ont pas pu empêcher des voix dissonantes, contestatrices et critiques de s’élever. Politiciens, universitaires, historiens, ou simples citoyens, ils ont été nombreux à contester ce que l’historien Bernard Lewis a appelé la "lecture arménienne de l’histoire". Ces justes ont fait renaître à travers des mots et des écrits un univers anéanti et ont ravivé le souvenir des crimes arméniens. Ces coups portés au branlant édifice de l’identité franco-arménienne ont conduit les lobbyistes arméniens à chercher de nouveaux moyens pour verrouiller le débat naissant et bâillonner, coûte que coûte, la recherche historique. L’heure n’étant plus au terrorisme, du moins l’espère-t-on même si de nombreux Arméniens restent nostalgiques de l’Asala, les voies politique et judiciaire ont aujourd’hui la faveur des activistes.

lundi, avril 25, 2005
 
Réponse à l'interview de Ragip Zarakolu dans METRO
je vous soumets une lettre envoyée par un jeune français d'origine turque à la rédaction du journal gratuit METRO suite à une interview avec Ragip Zarakolu, un éditeur de Turquie qui n'édite que des auteurs Arméniens ou pro-arméniens, connus pour être les bases de la propagande révisionniste arménienne.

Vous pouvez accéder au site perso (Mémoire Turque) de l'auteur de la lettre à l'adresse suivante: http://memoire-turque.blogspot.com/

Bonne lecture
Mehmet
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Interview de Ragip Zarakolu dans le quotidien gratuit METRO du 25 Avril 2005

Madame, Monsieur bonjour,

je lis tous les jours avec grand intérêt votre parution que l'on me tend tous les matins.
Cependant quelle fut ma surprise, ce matin, lorsque j'ai vu dans vos colonnes une interview de Ragip Zarakolu, un éditeur de Turquie que vous publiiez sans réserve aucune.
http://www.metrofrance.com/site/home.php?sec=contenu&Idarbo=21&Idarbo1=7&content=1&id=48335&resec=liste_complete&vi=

Je suis un français d'origine turque, je fais des études de journalisme, et ma famille est originaire d'Erzincan, à l'Est de la Turquie. Je suis profondément choqué par le fait que vous offriez une colonne à un personnage tel que M. Zarakolu dans vos pages sans aucun contradicteur, et j'ai même des doutes sur le fait que ce droti de réponse passera, car il est devenu monnaie courante d'ignorer la voie des Turcs en France. J'espère que vous ferez passer le professionalisme de la profession avant la rentabilité.

Je tiens à vous informer que l'indépendance et les soit-disant bonnes intentions affichées de M. Zarakolu sont à prendre avec des pincettes dans la mesure où lorsqu'il y a environ 10 ans son épouse était gravement malade, ce sont les associations arméniennes de France qui ont financé les frais médiacus de celle-ci, et je perçois dans sa position actuelle auprès des organisations les plus extremistes arméniennes une façon de leur rembourser sa dette.

Hormis le fait que l'intégrité de M. Zarakolu est pour moi des plus douteuses, je suis également choqué mais surtout dégouté par les propos qu'il tient. A le lire on croirait que toutes les victimes musulmanes, tués sous les balles des miliciens arméniens sont des inventions d'un esprit torturé. Mais alors qu'est ce que je dois penser de ce que mes ancêtres ont vécu? Est-ce que ces photos ne sont qu'inevntion? Est-ce aussi simple d'oublier un million de Turcs massacrés entre 1895 et 1922
http://www.tetedeturc.com/home/article.php3?id_article=706
Par les milices arméniennes
http://www.tetedeturc.com/home/article.php3?id_article=708
?

Mon grand-père me racontait, au bord des larmes, ce que lui et sa famille avaient vécu dans l'Est Anatolien, dès 1914. Son père a été massacrés par une milice arménienne qui a attaqué son village et a separé les femmes et les enfants des hommes, pour finalement enfermer les hommes dans la mosquée du village et y mettre le feu. Sa mère a été décapitée devant ses yeux et plus tard son oncle tomba prisonnier aux mains de l'armée russe parce que les Arméniens de la région collaboraient avec ces mêmes russes derrière les lignes ottomanes.
Un exemple parmi d'autre du type d'evenement survenus et ignorés par nos médias français:
http://www.tetedeturc.com/home/IMG/jpg/Attaque_Mosquee.jpg

Pour que mon grand-père me raconte ces choses il fallait presque que je l'y force. Il ne voullait pas se souvenir des ces attrocités, mais la preservation de la mémoire de mes ancêtres est très importante selon moi. Compte tenu de l'occultation qui en est faite actuellement en Europe, ce devoir de mémoire me semble encore plus important que jamais.

Cette insulte faite par M. Zarakolu à la mémoire de ma famille et du million de victimes turques, kurdes et musulmanes massacrés par les milices arméniennes est tout simplement insupportable pour les descendants des victimes des terroristes arméniens.

Cette souffrance arménienne dont parle M. Zarakolu, nous Turcs, sommes les premiers à la reconnaître. Tous les ans en Turquie ont lieu des commémoartions à la mémoire des victimes turques et arméniennes des sanglants événements de la première guerre mondiale. En contre partie, en Europe, tout ce à quoi nous avons droit en tant que Turcs n'est que déni et un excès de révisionnisme. M. Zarakolu voudrait que je me sente coupable, avec mes compatriotes, pour la décapitation de mon propre arrière grand-père.

Même le premier Premier Ministre arménien et d'autres démocrates arméniens reconnaissent ces faits:
http://www.tetedeturc.com/home/article.php3?id_article=189
http://www.tetedeturc.com/home/article.php3?id_article=150
http://www.armeniens.net/rubrique.php3?id_rubrique=10
http://www.armeniens.net/

Le déni qui caractérise actuellement la position arménienne et quelques Turcs proches des milieux nationalistes arméniens n'est qu'insulte à la mémoire de mes ancêtres, mais aussi un déni de mon existance. Si mon peuple est toujours là c'est grace au combat qu'il a mené pour sa survie contre un groupe de terroristes qui courraient derrière une chimère, ce Rêve de la Grande Arménie, un rêve aujourd'hui encore d'actualité avec l'occupation illégale de l'Azerbaïdjan par l'armée arménienne et la politique de purification qu'elle y mène. Une politique d'ailleurs plusieurs fois condamnée par l'ONU , l'OSCE, et le Parlement Européen.

Comme le dit M. Zarakolu, mais à l'envers, la souffrance turque devrait aussi être arménienne... car la souffrance arménienne est turque depuis des décénies dejà. Les propos comme ceux de M. Zarakolu sont peut être vendeurs, car une victimisation attire toujours plus facilement l'attention sur elle, mais ne contribue pas à la paix et à la réconciliation. Bien au contraire, réouvre des plaies que nous nous efforçons de reffermer.

Il ne tient qu'aux puissance et aux médias européens de favoriser la paix et non d'attiser les haines pour des fins politiques et économiques.

bien à vous,
X X X X X X X X X

dimanche, avril 24, 2005
 
Turquie / Arménie : 90 ans de déni, ça suffit !

En ce 24 avril 2005, nous nous inclinons très respectueusement à la mémoire des victimes turques et arméniennes de la tragédie de 1914-1922 survenue durant la Première Guerre Mondiale en Anatolie orientale.

Malheureusement, comme chaque 24 avril, nous constatons avec indignation et regret que l’amnésie collective est à l’oeuvre un peu partout en Occident. Le déni de mémoire et de justice y est devenu norme incontestable et incontestée. L’implacable machine médiatique y érige en dogme absolu une histoire tronquée et mutilée.

Comme chaque année, en effet, l’extermination de centaines de milliers de Musulmans par les Arméniens, entre 1914 et 1922, est niée et occultée. Un mur de silence étouffe le souvenir des atrocités et des massacres de masse perpétrés par les Arméniens. Pas un mot dans les médias pour rappeler la souffrance endurée par le peuple turc.

Le choix a donc été fait de ne commémorer que la mémoire des victimes chrétiennes. La discrimination, poussée à son paroxysme, est devenue occultation et négation : les centaines de milliers de morts musulmans sont tout simplement effacés des consciences.

Les opinions publiques européennes semblent s’accommoder sans mal de ce devoir de mémoire à géométrie variable. Quitte à y perdre de leur âme... Car une injustice d’une telle infamie n’est en rien compatible avec les valeurs humanistes défendues par l’Europe.

La Turquie, elle, n’acceptera jamais une lecture de l’histoire qui proclame l’inégalité entre les hommes et qui nie la souffrance et la douleur de son peuple.

Des millions de Turcs ont été victimes de la purification ethnique pratiquée dans les Balkans par les Grecs, les Bulgares, les Macédoniens, les Serbes, et dans le Caucase, par les Russes. Du milieu du 19ème siècle aux Guerres Balkaniques (1912-1913), des centaines de milliers de Turcs ont été exterminés. Le patrimoine culturel et des siècles de présence turcs ont été éradiqués, quartiers, villages et mosquées rasés et détruits. A ce profond traumatisme s’est ajouté le cataclysme de la Première Guerre Mondiale. Au milieu du chaos, Turcs et Arméniens se sont livrés un combat à mort, les premiers ont lutté pour leur survie, les seconds ont massivement pris les armes à la poursuite d’une folle chimère, la création d’une Grande Arménie indépendante sur les décombres de l’Empire ottoman. De part et d’autre, des atrocités ont été commises. Mais l’Europe ne retient aujourd’hui que la douleur arménienne. Or, pas moins que les Arméniens, les Turcs ont souffert et payé le prix du sang.

Si l’Europe veut rester fidèle à ses principes, elle se doit de porter un regard juste sur la tragédie de 1914-1922 et de respecter toutes les mémoires, qu’elles soient arméniennes ou turques. En l’état, les commémorations du 24 avril auxquelles nous assistons depuis plusieurs années portent en elles les germes de la discrimination, de la négation et de la haine. L’occultation des crimes arméniens et l’irrespect témoigné à l’endroit des morts musulmans sont non seulement indécents, ils blessent profondément la nation turque. Ils alimentent en permanence un vif sentiment d’injustice et empêchent la réconciliation turco-arménienne tant attendue. Laquelle ne peut d’ailleurs reposer que sur une reconnaissance des responsabilités partagées et l’expression d’un pardon mutuel pour les tragiques événements qui ont endeuillé l’Anatolie.

Il est intolérable que, sous la pression des puissantes communautés de la diaspora arménienne, l’Europe, et en premier lieu la France, s’aligne sur la "thèse officielle arménienne", pour reprendre la formule d’un intellectuel arménien d’Istanbul. (1)

Le devoir de mémoire exige vérité et reconnaissance pour toutes les victimes, quelles que soient leur race ou leur religion. Nous en sommes très loin. La mémoire bafouée des centaines de milliers de Musulmans massacrés par les Arméniens attend toujours réparation et justice.

Nous n’oublierons pas, nous n’oublierons jamais.

L’équipe de Tête de Turc
24.04.2005

(1) Etyen Mahçupyan : http://www.tetedeturc.com/home/article.php3?id_article=3540

Source: http://www.tetedeturc.com/home/article.php3?id_article=3587


 
Arménie : rassemblement à Erevan à l’appel du gouvernement pour le "génocide arménien"
Le gouvernement Arménien organise un énorme rassemblement à Erevan pour commémorer ce qu'ils considèrent comme un génocide.

Les organisateurs affirment dejà qu'1,5 million de participants seront là, le chiffre officiel est annoncé et il ne changera pas.

Le gouvernement Arménien estiment que les Arméniens ont été exterminés par les Turcs et nient toute responsabilité dans les massacres perpetrés par les milices arméniennes contre les populations civiles anatoliennes, pourtant reconnues et prouvées par les recherches des historiens spécialistes de l'époque et de la région. D'un autre côté la Turquie affirme qu'il n'y a pas eu de plan conceté pour massacrer les populations arméniennes, des documents d'archives européens, russes et ottomans confirmennent cette version. L'Arménie refuse toujours le dialogue avec la Turquie et d'ouvrir les archives nationales ou celles des deux comités impliqués dans le massacre des Turcs: Dashnaksoutioun et Hintchak.

Le débat entre Arménie et Turquie n'est pas nouveau, mais la perspective de l'ouverture le 3 octobre, de négociations d'entrée de la Turquie dans l'Union européenne a été l'occasion pour les organisations lobbyistes arméniennes d'Europe pour redonner une actualité au contentieux.

La semaine dernière, le parlement turc a fait à nouveau un pas vers l'Arménie. Après plusieurs tentatives de commissions mixtes, chacune desertée par l'Arménie et les chercheurs arméniens sous la pressions des factions extremistes de la diaspora, la Turquie a renouvelé son appel et a invité l'Arménie à s'associer à une commission de recherche aui aurait libre accès aux archives des deux pays afin d'enqueter sur les massacres en question. L'Arménie ne s'est pas risquà à voir ses thèses ebranlées et a refusé l'appel de la Turquie sur un plan scientifique et historique. Le gouverement arménien a répondu que le seul cadre envisageable pour une telle initiative était le cadre politique, en compagnie d'autres gouvernements. Plusieurs pays à forte communauté arménienne, dont la France (la plus grande communauté arménienne d'Europe), le Canada, la Grèce (connue pour ses campagnes visant à barre la route à la Turquie sur le plan international et abritant une forte communauté arménienne) ont d'ores et deja et sans avoir fait appel aux historiens, entériné le négationnisme d'Etat mené par l'Arménie et ses instances au sein de la dispora et qualifié les massacres de "génocide" sur un plan politique et ont refusé de reconnaître l'existance des massacres commis par les milices arméniennes.

Vartan Oskanian, ministre arménien des Affaires étrangères arménien, qui refuse le dialogue avec la Turquie et espère que les pays européens mèneront la campagne du gouvernement Arménien à sa place d"clare: "Je ne doute pas que la question du génocide sera à l'ordre du jour des discussions entre l'Union européenne et la Turquie".

Pays artificiellement chrétien de 3,2 millions d'habitants, l'Arménie estime que persuader la Turquie de reconnaître le "génocide" est une question de sûreté nationale. Il s'agit surtout d'une question de perenité pour l'avenir de l'extrême droite, dont est issu le président de la république Robert Kotcharian. Les révolutions récentes en Arménie font planer une menace constante sur le gouvernement Arménien dont plus de la moitié de la population vit au dessous du seil de pauvreté.

L'Arménie a 355 km de frontière commune avec la Turquie, à travers les sommets enneigés du Caucase. Les deux pays n'entretiennent pas de relations diplomatiques et la Turquie a fermé la frontière en 1993 suite à l'invasion de l'Azerbaïdjan par les forces arméniennes. Environ un quart de l'Azerbaïdjan est sous occupation arménienne depuis plus de 10 ans et l'Arménie mène dans ses régions une politique de purification éthnique (il ne reste plus d'Azéris) et de colonisation par des familles venues directement d'Arménie.

L'Arménie, soutenue dans sa politique expansionniste par plusieurs pays européens et dans sa campagne révisionniste par quelques historiens d'origine arménienne ou pro-arméniens, estime que de 1915 à 1923, 1,5 million d'Arméniens ont été massacrés ou sont morts de faim ou de maladie à la suite de déplacements de populations et de relogements imposés par la Turquie et refuse catégoriquement de reconnaître l'existance de victimes turques.

La majeure partie des historiens spécialisés dans la première guerre mondiale ou l'Empire Ottoman pensent pour leur part que les nationalistes arméniens s'étaient rangés aux côtés de l'armée russe lorsqu'elle avait envahi l'est de la Turquie. Bon nombre d'Arméniens sont morts victimes de la guerre, et non pas d'un génocide et que les Arméniens n'ont pas été les seuls à souffrir de cette guerre.

vendredi, avril 22, 2005
 
90 ans après les massacres organisés, l'Arménie refuse toujojurs d'affronter son passé
Alors que les Arméniens s’apprêtent à commémorer leurs victimes et uniquement les leurs (et oui, n'oublions pas que le 24 Avril est la journée mondiale du déni de l'existance des Turcs dans les pays où vivent des Arméniens), l'Arménie se lance dans une manoeuvre de fuite en avant et der efus de dialogue avec la Turquie. Pis encore, Kotcharian se prostitue à Paris pour s'assurer le soutiende la France face aux appels lancés par la Turquie.

Il y a tout juste 90 ans, les Arméniens désertaient l'armée ottomane en emportant leurs armes et retournaient au village, s'ensuivar les massacres systématique des civils Turcs et Musulmans d'Anatolie par les bandes organisées arméniennes, et coordonnées par l'Eglise arménienne, la Dashnaksoutioun (aujourd'huir econvertie dans la politique) et le parti Hintchak. Pour la majorité des historiens qui s'attardent sur le soit disant "génocide arménien" dont environ 95% est Arménien et le reste souvent proches des milieux Arméniens (viennent en tête de ceux là notre cher Yves Ternon, conservateur de la bibliothèque Noubar, un bibliothèque arménienne) les seuls fautifs sont les Turcs et les seules victimes sont les Arméniens. Les Arméniens sont innocents et ne peuvent pas avoir quoi que ce soit à se reprocher. Malgré les preuves évidentes démontrant que la notion de génocide ne peut être appliquée au cas arménien, ces historiens vendus ou à la solde du gouverement arménien continuent encore d'exercer. Je profite d'ailleures de l'occasion pour les inviter à se regarder 5 secondes dans un mirroir.

Aujourd’hui encore, l'Arménie refuse d’admettre son « passé qui ne passe pas ». Elle nie ouvertement les massacres et mène une politique (couteuse pour son économie mais Ô combien importante pour sa politique expansionniste) de révisionnisme actif visant à faire passer les Arméniens comme les seuls victimes et faire disparaitre tout mention aux victimes Turcs de l'historiographie mondiale. La propagande officielle réfute même le lien entre la Russie et les milices arméniennes à l'époque. Les manuels d’Histoire et de Géographie utilisées dans les écolesarménienne évoquent encore l'Anatolie comme des "terres arméniennes occupées" par la Turquie, et il y a peu, un circulaire du Ministère de l’Education a invité les professeurs à enseigner "l'Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh comme étant également des terres arméniennes" (rappelons qu'environ un quart du territoire de l'Azerbaïdjan est occupée par l'armée arménienne suite à l'invasion par celle-ci en 1992. Le gouvernement arménien ayant par la suite mené sur ces terres une politique active de purification éthnique de de colonisation par des Arméniens deplacés diretement d'Arménie!

Le travail de mémoire est nécessairement douloureux pour ce petit pays. La France et l’Allemagne en savent quelque chose. Mais une véritable démocratie se construit sur des bases saines, dans le respect de tous ses citoyens et sans mensonge d’Etat. Tant qu’il ne reconnaîtra pas ses fautes, qu’elles appartiennent au passé ou au présent, il sera difficile, pour l’Etat arménien, d’en porter le nom. D'ailleurs je doute qu'elle en ait la prétention.

Je vous conseile de lire: "Histoire de l'Empire Ottoman" par Robert Mantran

Pour plus d'informations sur les événements cités ci-dessus vous pouvez aussi consulter le site des amis de la Turquie.

 
L'Arménie met le paquet pour sa propagande
Il ne se passe un jour sans que les fonds dépensés par les organisations de lobbying arméniennes ne soient mises à contribution dans les médias français. Manifestement, l'Arménie met le paquet et cette propagande est autant destinée aux opininos publiques qu'à la dispora arménienne dont le nombre de membres les plus radicaux et les plus turcophobes diminue de jour en jour. Erevan est inquet... l'estrême droite arménienne, qui a pour le moment été la seule à avoir le droit de s'exprimer au nom de la communauté s'essoufle, donc il faut faire quelque chose. Il faut raviver cette image du grand méchant turc, cet ennemi infaillible, cet ennemi qui cimente les radicaux entre eux.

Ces documents, et les différentes manifestations qui ont actuellement lieu en France sont très interessantes. Il faut que les Turcs (mais aussi les autres) aillent à ces manifestations pour enregistrer et filmer ce qui s'y fait, pour avoir des traces écrites des appels au meutre des Turcs lancés par les Ara Toranian et consort. Ces documents représentent une source éthnographique sur le mode de pensée arménien d'aujourd'hui, de plus en plus pervers car de plus en plus aux abois. Plus que la géographie, plus que l'intégrisme religieux, plus que son incapacité à s'integrer, plus que les faibles niveaux de vie, plus que les manques de respect à la démocratie et aux droits de l'homme en Arménie, ces documents et manifestations montrent à l’évidence que l'Arménie et les associations Arméniens et leurs soit disant organes représentatifs (dont aucun n'est élu, mais tous auto-proclamés d'aileurs) ne sont pas des associations françaises d'origine arménienne mais bien des officines oeuvrant pour le bien être du gouvernement fascisant d'Arménie (le faucon, vrai-con, Kotcharian et sa bande).

Ces manifestations et les articles de propagande qui les accompagnent, financés encore et toujours par Erevan sont de réels cas d'école. Des cas d'école d'une schizophénie colective doublée d'une pathologie mythomane. Des exemples qu'il faudra étudier en sociolgie, plus tard, quand la société arménienne sortira de cette confrontation avec son histoire. Ils vivent bel et bien à travers le ragard des autres et de leur jugement. C'est sans doute, avec les conséquences qui en découleront pour eux, notamment au niveau d'éventuelles excuses à présenter aux Turcs et même de réparations, le pire de ce qui peut arriver à une société ultra-nationaliste, mais qui ne l'assume pas pour autant.

Ce sont des camicazes d'une mauvaise cause. Bien sûr, tout c eque j'écris là ne concerne que la clique qui gouverne à Erevan, ses sattelites, recyclés du terrorisme de l'ASALA vers le journalisme et l'associatif en Europe et pas de ce peuple qui ne connaît même pas sa propre histoire. C'est affreux de ne pas connaître son histoire. C'est ce coussin affectif qui nous détermine dans le temps, qui ne fait exister et nous situe parmi les civilisations. Cette affaire me rappelle les derniers soubressauts de l'Afrique du Sud de l'Apartheid.

Derniers événements en date:
- les nationalos intégristes arméniens ont declaré que le Collectif des Démocrates Arméniens d'Europe n'étaient en fait pas des Arméniens car (je cite) "un vrai arménien ne peut rien dire allant contre les intérêts de son pays d'origine" aussi nationaliste, fasciste et intégriste soit ce pays. Autrement dit, ce cher Kotcharian, qui n'est autre que le LePen du Caucase a encore de beaux jours devant lui... surtout que l'opposition a beaucoup de mal à s'exprimer en Arménie, entre deux coups de matraque.

Autre événement qui m'a choqué, l'organisation d'une journée avec des enfants arméniens de France où on les obligeait à dessiner des Turcs méchants et des Arméniens aussi innocents que l'agneau qui vient de naître.

Quelle honte de "prostituer" ses enfants pour soutenir la politique expansionniste d'un gouvernement terroriste.

dimanche, avril 17, 2005
 
Emission sur TRT sur les allégations arméniennes de génocide et le révisionnisme actif de l'Arménie
Ce dimanche, sur la chaine turque TRT avait lieu une émission sur le soit-disant "génocide arménien".

Les journalistes turcs ont expliqué documents et témoignages à l'appui ce que les Arméniens avaient fait à cette époque contre les civils Turcs. Parmi ces personnes courageuses, capables de dévoiler la verité au grand jour se torouvait un avocat français, Georges de Maleville, auteur d'un livre sur le prétendu "génocide", dernier ciment de la diaspora arménienne.

M. Maleville a affirmé qu'il est le seul français à démontrer qu'il n'y a pas eu génocide... c'est peut être vrai, car il faut bien lui accorder qu'il a rédigé un véritable réquisitoire à la défense de la Turquie et des Turcs injustement accusés par les Arméniens. Dans son livre, il démonte point par point les allégations arméniennes en s'appuyant sur les témoignages des observateurs étrangers et des documents d'archive de différents états impliqués dans les événements, de part et d'autre.

Environ 300 000 arméniens ont disparu en 1915 du au fait des déplacements de population vers la Syrie.

De la même manière que les tribunaux improvisés par la Grande Bretagne pour inculper les dirigeants accusés de génocide n'ont pas pu trouver de preuves tangibles, on a jamais trouvé le moindre indice archive démontrant les affirmations du gouvernement Arménien (dont le but à peine caché est la continuation de sa poitique expansionniste et génocidaire dejà demarrée en Azerbaïdjan, au Haut-Karabagh).

Pour quelle raison est-ce que les Arméniens et leur propagande se sont-ils réveillés en 1975 pour des événements qu'ils affirment s'être produit en 1915? Il a fallu 50 ans au spécialistes de la propagande d'Erevan pour échafauder leur plan et mettre en place la base du lobbying et du terrorisme qui allait leur servir à médiatiser et acheter leur cause. Pendant 50 ans on a jamais entendu parler de génocide, et ainsi que l'on affirmé plusieurs spécialistes de la géopolitique, il s'agit aujourd'hui encore d'une manoeuvre pour déstabiliser la Turquie. N'oublions pas que le Traité de Sèvres (caduque suite au traité de Lausane) n'a pas été digeré par l'Arménie et les Arméniens qui ont vu leur rêve de la Grande Arménie (une Arménie s'étalant de l'Anatolie à la Russie, des terres éthniquement purifiées, sans Turcs, ni Kurdes, ni Musulmans.

Aujourd'hui, les propagandistes Arméniens, qui ne sont que les membres de l'ASALA recyclés dans les associations arméniennes réflechissent à comment poursuivre Georges de Malleville et le faire taîre. Si la voie légale ne marche pas attendons nous à revoir revenir au galop les beaux jours de l'ASALA et autres terroristes arméniens dont les habitudes violentes referont surface aussi vite que leur mémoire peut devenir sélective. Les agressions contre les historiens comme Stanford Shaw (bombe dans son bureau)ou Gilles Veinstein (agressions physique et verbale) ne sont pas tellement loin... ne tombons pas dans le piège de la mémoire selective arménienne, ne perdons pas la mémoire, ne délaissons pas nos morts aujourd'hui piétinés par la propagande et le négationnisme d'état Arméniens

vendredi, avril 15, 2005
 
Jacques Chirac exprime le mépris français envers les Turcs
Chirac : fonctionnement de la Turquie "incompatible avec nos valeurs"

PARIS, 14 avr (AFP) - 23h19 - Le président français Jacques Chirac a assuré jeudi que les valeurs de la Turquie sont "incompatibles avec nos valeurs" et que la question d’une éventuelle entrée de ce pays dans l’Union européenne ne devait pas être évoquée à propos d’un prochain référendum en France sur le projet de Constitution européenne. La question d’une Turquie européenne ou non, "ça n’est pas un problème", a-t-il estimé.

"Ce qui est un problème, a-t-il souligné, c’est qu’aujourd’hui, les valeurs, les traditions, le mode de vie et de fonctionnement de la Turquie" sont "incompatibles avec les valeurs de l’Europe. Ca, c’est clair".
"C’est un énorme effort qu’on demande à la Turquie, qui mettra dix ans, quinze ans, vingt ans pour se réaliser, s’il se réalise", a déclaré M. Chirac lors d’un débat télévisé.

"Vouloir aujourd’hui mélanger ce problème avec la Constitution est absolument ou de mauvaise foi, ou d’une grande légèreté de réflexion", a-t-il ajouté.

"Il ne s’agit, pas, ce serait une réaction tout à fait inacceptable, de rejeter comme ne valant rien les Turcs", a poursuivi M. Chirac. "Nous leur disons simplement : il vous appartient de faire les efforts nécessaires pour devenir totalement européens au regard de vos valeurs, vos modes de vie, vos traditions, votre mode de fonctionnement".

"Si vous ne le faites pas, tant pis. Je veux dire : probablement tant pis", a conclu M. Chirac.

jeudi, avril 07, 2005
 
ARTE réinvente la télévision à la carte. Dépêchez vous de passer commande.
La nouvelle est tombée il y a plusieurs mois deja, mais je ne trouve le temps d'écrire là dessus que maintenant.

Un groupuscule arménien, bien connu pour ses actions violentes et anti-turques, j'ai nommé le Collectif VAN(sic!) (un nom vollé au vrai Collectif VAN G.A : Collectif de Vigilance Anti Négationnisme du Génocide Azéri: http://genocideazeri.free.fr/) annonce sur son site qu'un "documentaire" sur le génocide arménien est programmé le 13 avril. Bien bien, finalement pourquoi pas, car il paraît que c'est le 90ième anniversaire cette année... anniversaire de quoi dejà?

Passons...

Mais ce "documentaire", d'où sort-il?? Et bien, nos amis Arméniens l'ont commandé. Oui! Oui! Commandé!!

L'histoire commence lorsqu'ARTE diffuse en 2004 un THEMA sur la Turquie. On y entend des personnalités célèbres comme Giles Veinstein, Alexandre Adler, etc... ce documentaire a dressé un portrait plus ou moins objectif de la Turquie. Personnellement je l'ai trouvé plus orienté anti que pro Turquie, comme d'habitude quoi. Mais une partie de ce THEMA a attiré mon attention, on y parlait enfin, et une des rares fois, de la trahison des Arméniens pendant la Première Guerre mondiale qui ont choisi de le camp de la Russie plutôt que de l'Empire dont ils étaient citoyens. Qu'à celà ne tienne, le lendemain nos amis racistes du collectif Van(si!) arménien manifestaient devant les locaux, criant des slogans de haine et des menaces... rien de nouveau sous le soleil.

Mais c'est là que ça se corse: ARTE, plutôt que d'assumer son émission mais surtout d'assumer l'information préfère "baisser son pantalon" et promet à nos amis Arméniens une émission pro-arménienne qui réparera les pots cassés... oui, quand on dit certaines verités aux Arméniens il y a des pots cassés (un exemple de site attaqué tous les jours par les hackers ultra-nationalistes ou carrément à la solde du gouvernement arménien).

Voici ce qui est annoncé au programme:
Mercredi 13 avril 2005 à 20h45
Documentaire - le Génocide des Arméniens

Ce documentaire est construit sur 3 types de témoignages :

- celui des victimes (témoignages d’époque ou de survivants),
- celui des diplomates en poste dans l’Empire Ottoman au moment du génocide, qui ont alerté les différents gouvernements,
- Les archives officielles de l’époque, se posant à contrechamp par rapport aux deux premiers et permettant de mieux mettre en valeur des derniers.

Remarquons qu'au moins, le parti pris est annoncé d'entrée de jeu.
On entendra pendant ce "documentaire", 3 types de témoignages:
- les victimes, mais uniquement Arméniennes... Les Turcs que les Arméniens ont massacrés ne comptent pas...
- les diplomates en poste dans l'empire... Mais uniquement ceux qui disent ce que veulent bien entendre les Arméniens... Car bien entendu, les centaines (voire milliers) de témoignages de diplomates et observateurs étrangers qui corroborent la version des historiens affirmant que les Arméniens ont mené une politique de massacre systématique des Musulmans d'Anatolie ne comptent pas...
- les archives officielles de l'époque... là je m'attends à tout, car justement ce sont les archives qui mettent le plus en doute la thèse défendue par le gouvernement Arménien. Rappelons que l'Arménie refuse toujours d'ouvrir ses archives car elle sait qu'elles contiennent les preuves du plan d'extermintion des musulmans d'Anatolie... ahhh ce Rêve de la Grande Arménie... vous savez, celle qui va d'Ankara à Bakou...

Enfin, tout ça pour dire, que si vous avez envie de voir une émission quelconque, il vous suffit de réunir une dizaine de vos amis, de brandir une pancarte et de crier très fort que vous brûlerez les Turcs s'il le faut .... Profitez en, c'est ARTE qui régale.

A quand la propagande d'Al Qaida, ou du Front National sur ARTE ?




vendredi, avril 01, 2005
 
Des démocrates Arméniens prennent [enfin] la parole
Une vague de fraicheur sur la toile francophone arménienne: http://www.armeniens.net/

Le Collectif des Démocrates Arméniens d'Europe (CDAE). Un groupe(?) d'Arméniens d'Europe qui osent.

Halte au discours officiel. Halte au discours fascisant du gouvernement Arménien. Halte à la haine des Turcs. Halte aux crimes contre l'humanité en Arménie. Halte au racisme en Arménie. Halte à l'antisémitisme en Arménie. Halte à l'homophobie en Arménie. Halte au prêt à penser sponsorisé par Erevan.

Place aux droits de l'homme, à la réconciliation, à la dénonciation des crimes de l'Etat.

Ces gens sont courageux car ils sont rares dans la communauté arménienne. Mais cette nouvelle vague était abolument nécesssaire car le verrouillage hermetique de l'information dans la communauté arménienne, mais également des instances associatives rendaient la diversité d'opinion impossible. Le seul discours, la seule information, la seule verité étant automatiquement celle dictée par les faucons d'Erevan.

Je souhaite pour ma part bien du courage aux personnes qui gêrent ce site et les félicite pour cette initiative qui ne fait que libérer la communuaté arménienne de France de son enfermement semi-officiel et dangeureusement fascisant pour ses générations à venir. Il était temps que la main mise étatique cesse sur cette communauté vampirisée par ses propres compatriotes.

Je félicite aussi tout particulièrement ce site pour sa dénonciation de la politique bélligérante du gouvernement arménien vis à vis de l'Azerbaïdjan. Je les félicite car ils osent (et ils sont bien les seuls Arméniens à le faire pour le moment) dénoncer les crimes contre l'humanité que les militaires arméniens ont commis au Haut-Karabagh, ils osent dénoncer la situation alarmante des réfugiés azéris chassés de leurs foyers par le terrorisme d'état Arménien.

Espérons que les Arméniens et les minorités d'Arménie pourront aussi un jour bénéficier de plus de libertés aussi...

...l'espoir fait vivre

dimanche, mars 27, 2005
 
Les fiches du lobbying arménien en France
Je vais tenter d'écrire quelques posts présentant l'organisation du lobbying arménien en France et les rôles joués par les différentes officines de l'Etat Arménien qui existent sur le territoire français.

Je parlerai dans un premier temps de ceux-là:
- CRDA (Centre de Recherche(sic!) de la Diaspora Arménienne)
- CCAF (Conseil de Coordination des Organisations Arméniennes de France)
- CDCA (Comité de Défense de la Cause Arménienne)

 
La censure est en marche ! rap-rap-rap-rap
J'ai dernièrement trouvé un "truc" interessant.

D'abord une parantèse sur le collectif van. C'est un groupe extremiste armenien qui fait de la propagande et des manifestations violantes dès qu'on entend n'importe quoi positif sur la turquie. c'est une vrai officine qui touche de l'argent des grosses organisations du lobby armenien genre ccaf ou les nouvelles d'armeni magzine

Voici ce que j'ai trouvé sur une de leur page:
Attention info-turc.org est un site raciste dont l’objectif est d’inciter à la haine. Il ne doit pas être confondu avec le site d’information indépendant info-turc.be. D’ailleurs le choix du nom est fait exprès pour tromper les lecteurs.
infoturk.be est dirigé par deux Turcs, militans d'extreme gauche, planqués en Belgique, qui prétendent publier de l'information indépendante MAIS (et oui, il y a un mais, et de taille!) après avoir bien lu ce site il se trouve qu'ils modifient les depeches des agences de presse avant de les publier, d'ailleurs quelqu'un devrait porter plainte pour droits d'auteur.

Autre anecdote concernant ce site d'"information", il reprend systématiquement les communiqués de toutes les organisations arméniennes qui soient actives dans le domaine anti-turc en Europe. Bizarre quand même.

On ne sait rien sur les financements de cette fondation. Car elle stipule sur son site qu'elle est devenue une fondation... enfin bref, un bel exemple d'officine anti-turque, bizarrement proche des arméniens.

Je continue avec les nazillons: collectifvan a ecrit à google parce que ça les a fait chier qu'un site dise enfin des verites, sur l'Arménie et ses crimes entre autres. Voici ce qu'ils écrivent a google pour faire pression.

Collectif VAN Vigilance Arménienne contre le Négationnisme
contact@collectifvan.org

A l’attention de Monsieur le Webmaster de Google news-feedback-fr@google.com

Issy-les-Moulineaux, le 28 janvier 2005

Monsieur,

Nous vous informons que depuis quelques jours, les alertes Google Actualités que nous recevons pour l'expression "génocide arménien" ne référencent presqu'en totalité que des informations émanant d'une Fondation Türkiyemiz(sic!) http://www.info-turc.org/ qui est [b]une officine de propagande négationniste émanant du gouvernement turc(sic!)[/b]. Nous vous demandons la plus extrême vigilance car, à l'approche de la Commémoration (le 24 avril 2005) du 90ème anniversaire du Génocide Arménien de 1915 qui a fait 1.500.000 victimes, l'Etat turc a annoncé mettre en place un plan de grande envergure pour contester la réalité du génocide arménien.

Merci de m'informer des mesures que vous allez prendre pour lutter contre ce révisionnisme abject que les descendants des rescapés de la Catastrophe de 1915 ne sauraient tolérer, En vous remerciant pour votre compréhension, Cordialement, Séta Papazian Présidente du Collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme)
En gros, la verité fache certains! elle fache même très fort!!! principalement les turcophobes.

Mais au fait, ce qu'a ecrit ce collectifvan (Van? ils ont volé le nom d'une ville turque les p'tits cons) ça ne vous rappelle pas mot pour mot les théoris de Jacky (=Yohann Brasses = Gavour = Hayho = Geo) ?

samedi, mars 12, 2005
 
Que font les associations turques de France? Existent-elles seulement?
Hier en me baladant sur le web je suis tombé sur le site d'une officine arménienne. PArmi une multitude d'articles révisionnistes, racistes anti-turcs mais aussi propagandistes à souhait, un tout particulièrement a attiré mon attention. Il s'agissait d'une interview de Stéphane Boumendil, Président de l'Union des Etudiants Juifs de France (section Marseille). Des associations étudiantes arméniennes avaient rencontré ce jeune homme afin de lui faire une sorte de chantage affectif pour s'allouer le soutien du maximum d'associations juives, le but étant de justifier les thèses de génocide en ayant des juifs à faire valloir à ses côtés.

Je suis étonné de deux choses:
- Comment un jeune français d'origine juif s'affiche-t-il auprès d'associations arméniennes qui minimisent sans cesse l'ampleur de la Shoah ? Car il faut dire ce qui est, les arméniens, en comparant ce que leurs ancêteres auraient subis, affirment indirectement que les Juifs se sont soulevés contre leurs gouvernements et ont massacrés des centaines de milliers d'Européens (sic!).
- Pourquoi les associations de jeunesse turque en France ne prennent-elles pas ce genre d'initiatives?

J'ai reçu la semaine dernière deux e-mails de l'A.E.F.T. (Association des Etudiants Franco-Turcs), un propopsant de se regrouper pour aller au salon de l'agriculture, un deuxième pour faire une espèce de dîner mondain.

Je commence donc à me demander à quoi sert cette association. Qu'apporte-t-elle aux Français d'origine turque ou bien aux Turcs venant en France. A-t-on réellement besoin d'une association pour aller regarder des vaches ou tenir une fourchette?

Je n'ai pas pu m'en empêcher, je leur ai envoyé un petit e-mail, certes peu diplomate. Mais il faut ce qu'il faut.

Je leur ai copié collé les adresses web des articles de propagande arménienne.

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Et pendant ce temps là que fait l'AEFT, Association des Etudiants Franco-Turcs ?
Elle organise des diners mondains ou des sorties au Salon de l'agriculture...
La mémoire de nos (et donc vos) ancêtres est pietinnée tous les jours en France. Quand elle n'est pas pietinnée elle est tout simplement méthodiquement effacée ou occultée.
Malgré celà vous êtes inexistants, que ce soit sur internet que dans les médias... on n'entend jamais parler de l'AEFT.
A votre place je me poserais quelques questions. Ou je supprimerais tout simplement le T de AEFT... par simple honnêteté intellectuelle.
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